Tout d'abord: bienvenue à toi, à vous.
Je vous demande un peu de votre temps pour lire ce qui suit: c'est important pour comprendre certaine choses...

Je suis May (pour celles qui ne me connaissent pas) et je suis auteur de fictions Yaoi.
J'ai maintenant 17 ans et 2 ans et demi d'expérience dans le monde merveilleux du yaoi.
Il faut savoir que je suis plus dégourdie en tant que lectrice qu'entant qu'écrivain.
Je sais ce qu'est une bonne fiction, je sais aussi ce qu'est un auteur de qualité.
Sachez que je n'en suis pas un mais plus le temps passe et plus j'écris.
Plus j'écris, plus j'essaye de perfectionner mon écriture, quoi de plus normal ?
J'ai commencé bas, je suis partie de bien bas: surtout quand il s'agit d'écrire de
façon libre (genre: ^_^, o_O) et non réfléchit, sans faire attention à la grammaire, à la syntaxe (mode sms), à
la concordance des faits ainsi que celle des temps.
Maintenant je peux prétendre ne pas faire partie des fictions que je dirai... bâclées.
Malheureusement je n'atteins toujours pas les sommets.
Je suis assez tête en l'air, trop entreprenante peut être : je perds rapidement les notions
que je me fixe à suivre. Je fais toujours des fautes de frappes et d'inattention. Je me perds
encore dans du blabla inutile. J'oublis aussi certains détails dans mes écrits et il m'arrive de
me contredire d'un chapitre à l'autre. Je m'en excuse. Je m'excuse de ne pas faire partie de
l'élite de ces grandes écrivaines que skyblog abrite sans le savoir. Dieu sait combien j'aimerai en être, c'est l'un de mes grands rêves, ainsi que l'un de mes buts les plus désirés à atteindre.

Soit, parlons bien parlons peu. Cette fiction est ma... sixième fiction. Mes lectrices sauront
le confirmer : je n'ai jamais réussis à en boucler une. Je ne sais pas pourquoi ou plutôt si :
je me lasse terriblement vite. Aussi j'ai une vie plutôt bien remplie qui souvent ne me permet
pas d'écrire régulièrement (et je ne vous parle même pas de mes problèmes d'ordinateur.) ! Du coup, je perds rapidement mes lectrices, et celles-ci sont ce qu'il y a de plus important pour moi, leurs avis comptent ENORMEMENT. Alors si je les perds, je me perds, surtout je perds toute confiance en moi et je lâche l'affaire. Je ne suis pas très courageuse, sachez le !

Bien, j'en ai fini sur ma « présentation » ou tout du moins ma mise en garde pour celles qui ne me connaissent pas du tout.

En suite... passons à la présentation de ma fiction.
Tout d'abord une chose est sure : j'y tiens terriblement.
Plus que toutes mes fictions réunies. Je ne garantis rien bien sur.
Je ne m'avancerai pas en vous disant qu'elle est plus originale que Mein paradies ou plus attrayante que Komm da. Une chose est sure : je la soigne tout autant que Die farben ou Fransgt mich. C'est mon nouveau bébé après tout, je l'aime comme chacune à son début.
Mais... j'avoue que là c'est différent. Pour moi Dunkel schmerz est... une aventure.
Un monde dans lequel je n'ai jamais écrit et pourtant c'est mon sujet préféré (que ce soit en matière de littérature normal, de fictions yaoi, en filmographie ou bien historiquement.).
Alors je ne veux en aucun cas me rater, et ma volonté première est de vous passionner.
Je veux pourvoir vous transporter autant que ce sujet me transporte.
Je veux être à la hauteur. Je veux qu'on dise que la nouvelle fiction de May est géniale.
Je veux qu'on dise d'elle qu'est est impressionnante, réussie et de qualité.
Je veux que le thème dont elle traite intéresse celles qui n'en sont pas friandes.


Je veux être l'auteur que je rêve d'être.
Et j'espère que ce sera le cas.
Voilà pourquoi je dois à nouveau vous mettre en garde :
ne vous attendez surtout pas à avoir une suite toutes les demie-semaines. Les suites seront postées lorsque j'estimerai que le chapitre en vaut la peine. Uniquement si je suis sur de sa qualité. Aussi là, je demande aux professionnelles leurs avis les plus sincères.

Bien je pense que c'est tout.
Je remercie celles qui ont prit la peine de lire, pour les autres tant pis.
Je suis, ci-joint, un texte que j'ai écris il y a peu, il vous indiquera en partie
la nature de mon histoire. J'espère vous voir nombreuses à apprécier tant ca me tient à c½ur.

A très vite.

May


Dans la nuit noire comme le néant
Une femme de l'ombre abandonne son enfant.
Le petit chérubin gassouille, cri :
Profitant des premiers instants solitaires de sa vie.
Ce garçonnet n'est en effet pas comme les autres,
Ses canines déjà présentent feraient pâlir les apôtres.
Ses yeux flamboient comme le rouge du fer :
Il rêve d'apocalypse car il vient de l'Enfer.
On y verrait un monstre, juste une horrible créature !
Or c'est là un bel être qu'offre la Nature.
Plus tard, on le sait, il tuera dans cette ville,
Attirant ses proies nocturnes de manière bien habile.
Oui, vous l'avez comprit, il est création de Satan,
Jamais ce dernier n'avait fait de disciple aussi beau et brillant...
La vérité est que ce petit est né vampire,
Il est venu sur Terre non pas pour le meilleur, mais pour le pire !
Oui ce bébé n'est pas si insouciant :
Il sait que sa vie baignera dans le sang.

La Lune claire, il semblerait qu'elle lui sourit :
Accueillant à bras ouverts cet enfant de la Nuit.

# Online seit Mittwoch, 03. Dezember, 2008 um 14:06

Geändert am Donnerstag, 16. Juli, 2009 um 14:52





May est :

ici
ici
ici
ici

Dunkel Schmerz est :

ici
et je dirai même
ici
N'hésitez pas à laisser votre avis à
n'importe quel moment de l'histoire.
Merci.

May


Merci à Damon pour ses dessins... (l)
Ses illustrations de chapitres arriveront à la rentrée.
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# Online seit Montag, 15. Dezember, 2008 um 15:11

Geändert am Freitag, 17. Juli, 2009 um 12:59

Prologue.

Prologue.











« Mes sincères condoléances. ».
Voilà.
Voilà ce qui répercute dans mes oreilles depuis bien un quart d'heure.
Je devrais être fort et pourtant les larmes continues à dévaler mes joues rougies.
Mais comment surmonter ca ?
Comment passer outre la mort des êtres les plus chères à vos yeux ?
Comment continuer à vivre quand l'essentiel n'est plus.
Alors oui, je suis triste.
Je suis déprimé et inconsolable.
Mon c½ur se meurt, se resserrant dans ma poitrine avec une douleur poignante.
Mes amis, ma famille, défilent devant moi sans y changer quoi que ce soit.
J'avais tout, je n'ai plus rien.
Rien du tout.
Juste cette douleur, tel un poignard enfoncé dans mon c½ur.
Je meurs. En faite, je suis mort... avec eux.
« Je suis navrée pour toi, sois fort ! ».
Même la voix de ma copine ne me rassure plus.
Ses doigts enlacés à ma mâchoire ressemblent à des griffes froides comme la glace.
Je ne ressens que la douleur.
J'ai si mal, partout, nulle part.
« Mon amour, cesse de pleurer s'il te plait. »
J'en suis incapable, je suis un incapable.
Inutile, inférieure. Incapable.
Incapable de les avoir sauvés.
Incapable.

« Tiens ! ».
Un mouchoir m'est tendu. Je remonte les yeux vers mon meilleur ami.
Aiden me regarde d'un air désolé.
« Mec, prends le. ».
Je ne le ferai pas répéter.
J'empoigne le papier doux et blanc qu'il me tend et me mouche discrètement.
J'ai si mal. Je veux mourir. Mourir. Mourir.
Les rejoindre.

Alors que ma peine s'approfondie de secondes en secondes, le cimetière se vide.
Les gens repartent. S'excusant encore pour ma tristesse.
Comme s'ils étaient coupables.
Mais non. Le coupable c'est moi.
Moi, l'incapable.






Impressions ?
Avis ?
Qui est-ce ?
Que s'est-il passé ?


En espèrant vous garder tout au long
de cette nouvelle aventure...

Tendrement votre,

May

# Online seit Mittwoch, 03. Dezember, 2008 um 14:36

Geändert am Donnerstag, 16. Juli, 2009 um 15:01

Chapitre 1

Chapitre 1








« Hum... je t'aime bébé. »
Elle est trop mignonne. Son mini short entourant à la perfection ses cuisses dorées.
Son teeshirt Abercrombie & Fitch vert lui va à merveille, faisant ressortir le creux de sa jolie poitrine.
Son sourire est brillant, blanc comme la neige.
Son visage est doux, rassurant.
Ses beaux cheveux châtains clairs qui l'encadrent à la perfection.
Oui elle est parfaite.
Si gentille. Pas une intéressée, comme les autres.
Non, une fille. Un vraie.
Une fille qui a du c½ur.
« Je t'aime aussi ma chérie ! ».
Mes doigts se resserrent un peu plus ses hanches et je l'avance sur mes cuisses pour que nos torses puissent se coller.
« Tellement, si tu savais. ».
Elle sourie et m'embrasse doucement de ses petites lèvres rosées.
Je savoure notre baiser, il n'est qu'en surface mais c'est ce qu'on préfère :
S'embrasser de la façon la plus simple.
En fait il nous faut juste ce petit contact qui fait qu'on est liés.

« Im not lovin you, the way i wanted to
What i had to do, had to run from you
I'm in love with you, but the vibe is wrong
And that haunted me, all the way home
So ya never know, never never know
Never know eno...
»

Je décroche, le temps de reposer doucement ma puce sur le banc et de chercher mon Blackberry Bold, planqué dans la poche arrière de mon pantalon.

« Oui ?
- Mon c½ur, tu rentres à quelle heure ?
- Je ne sais pas, vers le dîner je pense.
- Très bien. C'était juste pour savoir...
- Ok. Dis, ca va maman ? T'as une drôle de voix...
- Ca va très bien mon c½ur. Je t'embrasse fort, je t'aime chéri...
- Je t'aime aussi maman, bisous.
»

Je raccroche, quelque peu perturbé.
Elle semblait, stressée... pas comme d'habitude.
Enfin bon, vivement que je vois ca de moi-même, ca fait un petit moment...
Je relève les yeux du sol et regarde Brook qui me sourit tendrement.

« If I were a boy
Even just for a day
I'd roll outta bed in the morning
And throw on what...
»

Elle rigole, s'excusant du regard, d'un air de dire « Oh, c'est à mon tour ! »
Je lui sourie à mon tour et la reprends par les hanches pour qu'elle retrouve sa place initiale, c'est-à-dire mes genoux. Alors que mes mains rugueuse par trop de guitare caresse doucement
ses fesses, elle déccroche, le sourire aux lèvres.

« Oui ?
- ...
- C'est obligatoire ?
- ...
- Ouais, je comprends.
- ...
- Bon d'accord. J'arrive alors.
- ...
- De rien. Bisous.
»

Elle raccroche à son tour ;

« Ma mère...
- Je m'en doutais.
- Je suis désolée, elle a besoins d'aide pour organiser la cérémonie de samedi. Elle a besoins de moi pour le choix de la déco et du traiteur. Ca t'embête si j'y vais ?
»

Je fais mine de réfléchir, posant le pour et le contre ;

« Si tu pars, je romps. »

Elle me regarde, les yeux exorbités ;

« Je rigole bébé ! Bien sur, je t'emmène même, ca t'évitera de prendre le taxi. »

Elle me frappe et râle, répétant que mon humour est à revoir et patati et patata.
Je rigole puis attrape ses mains qui bougent dans tous les sens.
Du coup la voilà qui s'arrête de parler.
Je lui sourie tendrement et l'embrasse avec tout l'amour que je ressens pour elle.
Au bout de deux minutes on se décolle, mettant fin aux caresses mutuelles qu'excerçaient nos langues ;

« On y va ?
- Oui mon c½ur, je t'aime.
- Moi aussi ma puce, moi aussi.
»

On se lève du banc, main dans la main, et partons en direction du parking où est garée ma jolie Cadillac CTS noire, c'est ma deuxième voiture mais elle reste ma préférée: je l'utilise pour les rodéos.
Nous nous installons, je mets le contact et démarre en direction de l'Upper East Side.

Une fois mon ange déposée chez elle, je pianote rapidement sur les touches de mon Blackberry et appelle Aiden, mon meilleur ami. Au bout de deux sonneries, il décroche enfin. Je lui explique la situation, que j'ai quelques heures de libre devant moi et lui propose d'aller faire du basket.

« C'est une bonne idée !
- Cool mec. Bien, je passe chez moi me changer et on se retrouve au terrain ok ?
- Aussitôt dit, aussitôt fait. A plus ma poule
. »

Je rigole, il raccroche et je me rends chez moi. Enfin chez moi est un grand mot.
Disons que depuis quelques semaines j'habite une suite du Plaza Hotel.
Pour la simple et unique raison que je suis à la recherche d'un appartement.
Oui, j'aurai pu rester chez mes parents, mais je préfère prendre mon indépendance dès maintenant.
Et puis ils avaient plutôt l'air enthousiastes à l'idée de me voir loin du cocon familiale,
j'avoue l'avoir pris assez mal mais bon, c'est toujours mieux que de les voirs refuser
mon départ au point de ne founir aucune aide financière, comme certains autour
de moi l'ont fait pour mes amis. Enfin...

J'ai donc retrouvé Aiden, vingt minutes plus tard, au terrain de basket du centre omnisport.
On se salut. On discute un peu puis on commence à s'échauffer puis à jouer.
Je le mène assez bien, mais c'est juste parce que je suis un adepte des dunks, je suis grand
et je saute super haut, à son grand malheur...
Deux heures après, nous voilà en sueur, les joues rougies par l'effort et les yeux défoncés.
Bah oui, on a arrêté de jouer y'a une demie heure et puis on s'est roulé un joins.
Après l'effort... le réconfort !





________






Avis ?
Qui est-ce ?

Aller, balancez des idées, je veux connaître
vos impressions ! -oui une vraie gamine-

Bien vous l'aurez comprit, la prologue est
un passage dans le futur. On pourrait
dire qu'il s'agit là d'un flash back...
enfin vous verrez par vous même.
Bisous.

May

# Online seit Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 12:05

Geändert am Freitag, 07. August, 2009 um 11:55

Chapitre 2

Chapitre 2



Je regarde machinalement l'heure et constate qu'il est déjà dix-huit heures trente, si je ne veux pas être en retard à cause des embouteillages, il vaut mieux pour moi que j'y aille maintenant.

« Man, j'vais y'aller maintenant, sinon je vais être en retard.
- T'es sure, on en roule pas un deuxième ?
- Non, on fume une malbac si tu veux mais c'est tout.
- Ca me va.
»

C'est sur les derniers mots de mon pote que l'on s'est levé pour rejoindre nos voitures, garées l'une à côté de l'autre. Je m'appuie sur la portière du passager avant, sors une cigarette et l'allume avec mon Zippo. Aiden fait de même et nous discutons, de tout et de rien.

« Et avec Brooke, comment ca se passe ?
- Toujours à merveille man, cette fille est une merveille.
- Je te crois gars. Bientôt le mariage alors ?
- Oh, arrête tes bêtises... après les études peut être.
- Wouhou ! Quel aveu tu me tiens là ! Tu comptes donc la demander en fiançailles ?
- C'est très possible. Je l'aime comme un fou, elle est celle qu'il me faut je pense. J'en ai parlé à mon père, il m'a félicité et ma mère m'a encouragé à faire ma demande.
- Je suis heureux pour toi !
»

Il me serre amicalement dans ses bras ;

« Merci mec, mais elle n'a pas encore dit oui hein ! »

On rigole à l'unisson, il me demande s'il j'ai déjà acheté la bague.
Je lui réponds que oui. Seulement celle-ci est chez moi, je ne peux lui montrer.
On continue à parler, lui me parle de ses plans cul.
Et dire qu'avant Brooke, j'étais pareille.
Je souris rêveusement en pensant à ma jolie princesse et retombe sur terre lorsqu'Aiden me pince.

« Tu devrais peut être y aller man, tu vas vraiment être en retard.
- Tu as raison, bon on s'appelle ok ?!
- Je suis open, hein tu le sais !
- Ouais biatch.
»

On rigole, je lui fais un clin d'½il et rentre dans ma bagnole avant de démarrer pour me rendre rapidement chez mes parents. Ma mère va râler je sens.
Je reste coincé dans les embouteillages pendant un quart d'heure, mais c'est pas possible : les New Yorkais ne savent pas rouler.
Je vous entends déjà venir hein ! Et bah non, je ne suis pas New Yorkais.
Je suis un européen oui oui : Enfaite je suis allemand par mon père ainsi que roumain par ma mère. Donc rien avoir avec les américains.
On est juste assez riche pour vivre aisément dans un pays où l'argent pousse à flot.
Oui, enfin surtout parce que ma mère en avait marre de l'Europe, allez savoir pourquoi : tout est-il que je me suis retrouvé propulsé dans l'une des villes les plus actives du monde à l'âge de cinq ans et que je ne conduis pas comme une m**de, on va dire que mes notions de conduites sont... européennes !
C'est donc après quinze bonnes minutes que j'accède enfin au parking sous-terrain de l'immeuble de mes parents. Je dis immeuble pour la simple et unique raison que la totalité leur appartient. L'appartement est au quinzième, seizième et dix-septième étage.
Tandis que le reste... salle de sport, salle de réceptions, salons, bibliothèque, salle de jeux ainsi que de musique, leurs bureaux ainsi que les ateliers de ma mère et le studio d'enregistrement de mon père.
Pour tout vous expliquer, ma mère est une grande architecte, renommée dans tous les pays de monde. Et mon père lui... lui, il est producteur. Il a monté autant de groupe de rock que de rappeurs ou bien de chanteurs. Alors oui, ce n'est pas l'argent qu'il manque.


Je verrouille la sécurité de ma voiture et me dirige vers l'ascenseur, direction le seizième étage. Arrivé à destination me voilà pris d'un étrange vertige.
Comme si mon odorat était surdéveloppé, je flaire une odeur qui m'est peu familière, et que je ne saurai identifier. Il y a comme un malaise...
J'arrive dans le salon... personne et pourtant tout est allumé.
La cuisine... vide.
Salle à manger, vide. Et pourtant.
Et pourtant la table est mise, les plats patientent tranquillement sur les dessous de table.
Je fronce les sourcils, et commence à sérieusement m'inquiéter.
Ce n'est pas normal.
Il n'y a rien de normal ici et je ne comprends pas.
« Maman ? »
Ma voix résonne doucement à l'étage et aucune réponse ne se manifeste.

J'essaye donc le dix-septième étage, le quinzième constitue ma chambre, ma cuisine, enfin mon chez moi d'avant alors...
Les portes de l'ascenseur s'ouvrent et l'odeur sentie à l'étage d'en dessous me parvient plus forte, plus éc½urante. Je rentre en panique dans le couloir ;
« Maman ? Papa ? ».
Rien... ca m'inquiète, je prends mon portable et tape rapidement le numéro de ma mère tout en inspectant les salles de bain de l'étage.
Alors que ca sonne dans mon oreille, j'entends la sonnerie téléphonique de ma mère retentir.
« Maman ? ».
Toujours rien, j'ouvre alors doucement la porte de leur chambre et...

Oh mon dieu.
Oh... les mots sont coincés dans ma gorge ainsi que le cri qui ne veut pas sortir.
Quelle... atrocité.
Tout. Tout ce sang.
Oh mon dieu, oh non.
Ah ! J'ai mal, les larmes commencent à couler alors que.
Alors que mes yeux restent rivés sur les corps inertes et mutilés de mes parents.
C'est un massacre, je sens les genoux trembler puis lâcher totalement.
Me retrouvant par terre sur tout ce liquide.
Tout ce rouge bordeaux.
Oh mon dieu.
C'est un cauchemar.
Au secours.
C'est... il n'y a pas de mots.

Leurs corps sont étalés sur le lit.
Les draps normalement blanc éclatant sont imbibé de leur liquide vital.
Les yeux de ma mère sont encore ouverts, pétrifiés sur un point invisible.
Apeurés. Un coupe-feuille en argent enfoncé dans son abdomen.
Sa bouche mi-ouverte sanguinole, tournée vers mon père, à ses cotés.
Lui aussi, inerte. Les yeux clos, la gorge tailladée alors que des pics noirs énormes lui transpercent le torse.
Leurs habits sont déchiquetés.
La peau de leurs mains arrachée, des marques de griffure apparaissent le long de leur bras ainsi que sur leur visage.
Leurs corps meurtris me dégoutent autant que l'odeur qui flâne ici, et ce n'est pas l'odeur du sang.
Je rampe doucement vers leur lit, pleurant à flot.
Oh mon dieu.
Non c'est impossible.
Pincez-moi.
Laissez-moi partir.
C'est un horrible cauchemar.
Aidez-moi.
Putain.
Au secours.









_____




Voilouu, chapitre posté en direct do Portugaaaaaaal.
Avis ?
Une idée sur ce qui s'est passé ?
Comment notre Gangsta amoureux, basketer & fumeur d'herbe va s'en sortir ?
J'attends avec impatience vos commentaires, bisous <3.

May


# Online seit Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 12:06

Geändert am Freitag, 07. August, 2009 um 12:02